Les marchés mondiaux ont été fragilisés depuis mars par l'impact de la Covid-19. Si l'épidémie semblait ralentir cet été, la deuxième vague surprend par son intensité malgré les mesures pour contenir le virus.

Découvrez sur cette page les dernières analyses des experts de Natixis IM pour comprendre les conséquences sur les marchés financiers.
LE FLASH DES MARCHÉS FINANCIERS
Esty Dwek,
Responsable de la Stratégie de marchés chez 
Natixis IM Solutions.

Le 26 mars 2021
Garder son rythme de croisière

La vaccination rapide aux États-Unis et le soutien budgétaire massif augmentent les perspectives de croissance et, avec elles, les anticipations d'inflation. En conséquence, les rendements ont poursuivi leur mouvement de hausse. Pour autant, nous n'anticipons toujours pas une spirale inflationniste– même si elle augmentera au cours des prochains mois – et nous pensons donc que les taux finiront par baisser.
 
Dans l'intervalle, les marchés ont interprété le manque d'inquiétude de la Réserve fédérale à l'égard du mouvement récent comme une liberté d’augmenter encore, de sorte que la surréaction des taux peut continuer. Si l'inaction de la Fed peut sembler surprenante, elle s'explique par les éléments suivants : La partie longue de la courbe est montée, mais les conditions financières restent extrêmement faciles. Les taux réels ont bondi, mais restent fermement en territoire négatif. Le marché du travail s'améliore, mais le plein emploi devrait encore prendre un certain temps. Dès lors, la position actuelle de la Fed reste appropriée, même si M. Powell a tout de même probablement un seuil auquel il agirait plus énergiquement pour plafonner les taux.

Ailleurs, la Banque Centrale Européenne a été moins à l'aise avec l'évolution des taux, agissant pour les limiter par une augmentation des achats de QE. Ainsi, la divergence entre les taux américains et allemands devrait s'accentuer à l'avenir, même si les rendements européens plafonnés devraient également agir comme un plafond pour les taux américains. Au-delà des bons du Trésor, les marchés ont suivi l'évolution des taux sans réagir. Les spreads de crédit se sont révélés résilients et ont réussi à absorber une partie du mouvement. Nous restons prudents en ce qui concerne les titres investment grade en raison de durations plus longues et préférons le high yield, mais de manière sélective car le risque de défaut persiste. Bien que les marchés émergents aient tendance à souffrir dans un contexte de hausse des taux, nous pensons qu'ils sont dans une meilleure position que pendant la crise financière et le « Taper Tantrum », ils disposent d'une plus grande marge de compression des spreads et, par conséquent, d'un plus grand potentiel absorption des fluctuations des taux.

Les marchés actions ont également résisté en dépit de la hausse rapide des taux. La rotation vers les cycliques se poursuit et pourrait encore se renforcer avec l'accélération de la vaccination et la réouverture d'un plus grand nombre d'économies. Les secteurs cycliques tels que la finance, l'énergie et les matériaux devraient donc continuer à progresser. Les actions européennes et japonaises devraient également bénéficier de leur orientation « value ». Dans l'ensemble, même si certains craignent que la hausse des taux ne fasse dérailler la reprise des marchés actions, nous pensons que les soutiens sous-jacents demeurent. La croissance des bénéfices devrait être très soutenue, la vaccination devrait encore accélérer au T2, le soutien budgétaire et monétaire se poursuit, la liquidité est abondante et il reste beaucoup de cash « en attente ». En outre, comme les investisseurs évoquent des inquiétudes, qu'il s'agisse de l'inflation, des bulles ou des valorisations, le risque de baisse semble quelque peu limité. C'est pourquoi nous pensons qu'un environnement de reflation avec des taux (toujours) bas devrait soutenir l'appétit pour le risque et nous continuons à « acheter la correction ».
Nuno Teixeira
Directeur de gestion cross-asset, Natixis IM Solutions.
 

Mars 2021
Philippe Waechter,
Directeur de la recherche économique chez Ostrum Asset Management.


Le 4 mars 2021
"La sortie de crise s'écrira avec plus d'inflation" 

L’économie n’est plus inflationniste. Le cadre macroéconomique est construit pour éviter d’avoir un biais inflationniste. D’ailleurs la courbe de Phillips ne convainc que les convaincus.
Cependant, l’économie a changé avec la crise sanitaire et l’économie de demain ne sera pas celle d’avant la crise. Un taux d’inflation plus fort pourrait faciliter les ajustements macroéconomiques pour trouver une trajectoire élevée pour les revenus et l’emploi.


Lire la suite de l'article.
Le 26 février 2021

Les 5 scénarios pour réduire la dette.
 
La crise de la Covid a poussé les dirigeants des pays à prendre des mesures restrictives pour protéger leurs citoyens. Pour éviter un choc brutal sur leur économie, les gouvernements et les banques centrales ont rapidement mis en place des actions exceptionnelles pour soutenir massivement l’activité comme des mesures de soutien budgétaire ou le maintien des taux d’intérêt bas.

Avec un déficit public structurel au-delà de 4,5 % du PIB en France - une augmentation de 20 points de PIB de la dette publique en un an -, se pose la question de la réduction de la dette publique. Réponses avec Philippe Waechter, chef économiste d’Ostrum AM.
 
Esty Dwek,
Responsable de la Stratégie de marchés chez 
Natixis IM Solutions.

Le 16 février 2021
Vue d'ensemble

Février a été un mois relativement calme jusqu'à présent, avec des nouvelles encourageantes sur la pandémie, en dépit d'un démarrage lent des programmes de vaccination, et de bons résultats d’entreprises. Cela a soutenu les marchés actions, qui ont fortement rebondi et atteint à nouveau des niveaux record. Nous pensons que l'économie va continuer à récupérer grâce au soutien monétaire et budgétaire ainsi qu'à l'assouplissement progressif des restrictions, ce qui devrait aider à soutenir les marchés.

Néanmoins, une dégradation à court terme due aux nouveaux variants ne peut être exclue. L'Allemagne a prolongé son confinement actuel jusqu'à mi-mars et le Royaume-Uni a durci les restrictions sur le retour des passagers. Sur une note positive, les cas et hospitalisations continuent de reculer dans la plupart des pays développés. La France, l'Italie et l'Espagne, par exemple, ont déjà commencé à rouvrir progressivement leurs économies.

Aux États-Unis, les chiffres de l'inflation et de l'emploi ont été inférieurs aux attentes en janvier, les demandes de chômage restant nettement supérieures aux niveaux d'avant pandémie. L'inflation a baissé de 1,6 % à 1,4 % et l'inflation coeur est restée stable pour le deuxième mois consécutif. Les anticipations d'inflation continuent d'augmenter avec le plan de dépenses de l'administration Biden, ainsi qu'une demande « en attente » (et les effets de base). Selon nous, l'inflation devrait augmenter dans les prochains mois, mais nous ne pensons pas que ce mouvement sera durable et nous nous attendons à ce que la Réserve fédérale la considère comme transitoire.

Le plan de sauvetage américain de 1,900 milliard de dollar du président Biden n’ayant pas de soutien des républicains, le Sénat a approuvé une résolution budgétaire qui permettra un suivi rapide de l'approbation, maintenant attendu à la mi-mars, même si elle sera encore probablement inférieure au montant de départ. D’autre part, M. Trump a été acquitté d'avoir incité les émeutes du Capitol, bien que 7 Républicains aient voté avec les Démocrates pour condamner, pour un total de 57-43, toujours en dessous de la majorité de deux tiers nécessaire à la condamnation.

L'ancien président de la Banque centrale européenne Mario Draghi est devenu le nouveau Premier ministre italien, après avoir obtenu le soutien de la plupart des forces politiques du pays. Son arrivée a été accueillie positivement par les marchés financiers : Le FTSE MIB a progressé de plus de 8,5 % (faisant de ce dernier le marché développé le plus performant) et le rendement du BTP a baissé de 17 bp depuis le début du mois.

L’indice DXY a reculé après son récent rebond avec le retour de l'appétit pour le risque. Toutefois, nous pensons que la faiblesse du dollar devrait être plus modérée à l'avenir, une grande partie de cette tendance étant déjà réalisée. En effet, avec une croissance plus élevée, des bénéfices plus élevés et des rendements plus élevés, un soutien sous-jacent devrait subsister, et le dollar devrait s'adoucir plutôt face aux devises émergentes. L'or reste coincé dans une fourchette de 1 800 USD à 1 850 USD l'once, mais nous anticipons une reprise de la demande avec la réouverture des marchés émergents, des rendements réels américains négatifs et des anticipations d'inflation plus élevées.
Nuno Teixeira, Directeur de gestion cross-asset, Natixis IM Solutions.
 

Février 2021
Esty Dwek,
Responsable de la Stratégie de marchés chez 
Natixis IM Solutions.

Le 29 janvier 2021
L'analyse et les perspectives de ce début d'année

Cette année a commencé là où 2020 s'est terminée, avec un rallye. Cependant, malgré les bonnes nouvelles venues pendant les vacances et début janvier, nous semblons être entrés dans une période de consolidation. Selon nous, les marchés « reprennent leur souffle » alors que les investisseurs digèrent les nouvelles récentes et regardent ce qui est déjà anticipé dans les marchés. En effet, le Brexit est fait, les États-Unis ont convenu d'un nouveau plan de relance de 900 milliards de dollars et les Démocrates ont remporté les deux courses du second tour en Géorgie, donnant au président Biden une majorité au Sénat pour adopter de nouvelles mesures fiscales.

Pour l'année 2021 en entier, peu de choses ont changé. Les fondamentaux sous-jacents soutiennent toujours les marchés. La politique monétaire restera ultra-accommodante, y compris aux Etats-Unis. En effet, nous nous attendons à ce que M. Powell souligne que la réduction du programme de QE de la Réserve fédérale n'est pas à l'ordre du jour. Ailleurs, le soutien ne devrait qu'augmenter, même si la Banque Populaire de Chine pourrait réduire son soutien comme le moteur de croissance chinois roule à nouveau. Avec la mini-vague Démocrate, le soutien budgétaire devrait encore augmenter sous l'administration Biden. Nous ne pensons pas qu’il obtiendra les 1'900 milliard d'USD qu'il a suggérés, mais 1'000 milliard d'USD arrivent. Et un deuxième paquet fiscal devrait être dévoilé plus tard cette année. Les bénéfices devraient rebondir tout au long de 2021, même si le premier trimestre pourrait encore être difficile, notamment en Europe. Enfin, et c'est le plus important, le lancement des vaccins se poursuit. Le début a été lent, mais la distribution devrait s'accélérer et l'on s'attend à ce que de larges proportions de la population soient immunisées d'ici l'été.

Cependant, un certain nombre d'obstacles que nous avions prévus, y compris des obstacles logistiques avec les vaccins, se dressent. Si ceux-ci ne sont pas surprenants, ils retardent les perspectives de retour à la normale et conduisent à une pause dans le trade de réouverture. De plus, le Plan de sauvetage américain de Biden devrait être revu à la baisse et prendre du temps avant d'être approuvé. Ainsi, il semble que la plupart des bonnes nouvelles soient déjà anticipées et que les marchés marquent une pause avant que la reflation ne reprennent le dessus.

Dans ce contexte, nous restons positifs sur les actifs risqués même si nous pourrions rester dans une fourchette de trading à très court terme. Nous continuons de penser que les actions vont progresser et que la rotation vers les cycliques va reprendre dans les semaines à venir. Toutefois, nous gardons un oeil sur le sentiment et le positionnement car notre perspective reste très consensuelle. Nous sommes plus prudents sur la dette souveraine, même si nous pensons que les taux ne remonteront que progressivement. En effet, nous nous attendons à ce que la Fed agisse pour plafonner les taux si nécessaire. Nous conservons une préférence pour le crédit pour son portage et continuons de voir des opportunités dans le HY et la dette des marchés émergents, où il reste encore un potentiel de compression des spreads relativement important.
Nuno Teixeira, Directeur de gestion cross-asset, Natixis IM Solutions.
 

Janvier 2021
Le 4 janvier 2021

Chronologie de l'impact de la Covid-19 sur les marchés financiers.
 
La chronologie de la pandémie de Covid-19 a commencé en Chine, dans la province de Hubei à Wuhan, en décembre 2019 avant de s’étendre au reste du monde au début de l’année 2020.
Dans cet article, vous trouverez quelques repères temporels pour mieux comprendre comment les marchés financiers, les États et les institutions ont réagi depuis juin 2020.

 
Nuno Teixeira, Directeur de gestion cross-asset, Natixis IM Solutions.
 

Décembre 2020
Nuno Teixeira, Directeur de gestion cross-asset, Natixis IM Solutions.

Novembre 2020
Point marchés & allocations
Découvrez en 4 minutes les dernières évolutions des marchés financiers et l'analyse des experts de Natixis IM en matière d'allocations. 
Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Ostrum Asset Management.

Le 10 novembre 2020
"Un vaccin ne règlerait pas la crise mais en faciliterait l'issue" 

La possibilité d’un vaccin efficace contre le coronavirus réduit l’incertitude sur la durée de la crise sanitaire. L’économie peut retrouver une allure normale dans un temps fini. Ce serait un changement radical car la politique économique retrouverait son efficacité puisque les ménages et les entreprises n’auraient plus de raison de conserver un comportement attentiste. 

Lire la suite de l'article.
Le 4 novembre 2020

Elections américaine : un résultat encore incertain. 
 
Au moment où nous écrivons, les résultats de l’élection américaine ne sont pas connus, la course est trop serrée. Il reste encore beaucoup de votes à comptabiliser dans les principaux États clés. Alors que savons-nous ?

Le président Trump s’en sort beaucoup mieux que prévu et les sondages semblent avoir été encore moins fiables qu’en 2016. Lire la suite de l'article
Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Ostrum Asset Management.

Le 29 octobre 2020
Quel impact aurait le confinement de novembre sur l'activité en France ? 

Le président Macron a annoncé à 20h00 un nouveau confinement pour la société française tout au long du mois de novembre et jusqu’au 1er décembre avec la possibilité d’en modifier les termes au bout de 15 jours. L’un des objectifs est que l’économie continue de fonctionner de la façon la plus solide possible.

Mais quel impact aurait ce nouveau confinement sur l'activité en France ?  Lire la suite de l'article
Le 1er octobre 2020

Comment l’épidémie de la Covid-19 a-t-elle impacté les économies des pays émergents ? 
 
Les pays émergents ont été impactés par les conséquences économiques de la Covid-19 avant même que le virus n’infecte leurs populations. Zouhoure Bousbih, économiste chez Ostrum Asset Management, vous donne son point de vue sur la situation. Lire la suite de l'article
Le 14 septembre 2020

Quels résultats pour les plans de relance ? 
 
En regardant les marchés financiers, en particulier aux États-Unis, on constate que la crise de la COVID n’a finalement pas été aussi catastrophique qu’envisagé en mars. Le rebond a été aussi fulgurant que la chute. Lire la suite de l'article
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Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Ostrum Asset Management.

Le 20 août 2020
Quels risques conjoncturels associés à la résurgence du risque sanitaire ? 
Le 27 juillet 2020

Reprise économique : 5 indicateurs clés à suivre 
 
Si les marchés ont été optimistes depuis leur point bas en mars, ils dépendent de l’avancée continue de la reprise économique. Vu que la nature de cette dernière reste incertaine, quels indicateurs faut-il surveiller ? Réponse d’Esty Dwek, Responsable de la stratégie de marchés chez Natixis IM Solutions. Lire la suite de l'article
Esty Dwek, Responsable de la Stratégie de marchés chez Natixis IM Solutions.

Le 21 juillet 2020
Un fonds de relance européen record
  • Après plus de quatre jours de discussions, les dirigeants européens se sont mis d'accord sur un Fonds de relance européen d'une valeur de 750 milliards d'euros, qui sera réparti entre 390 milliards d'euros de subventions et 360 milliards d'euros de prêts. Cette répartition représente un compromis de 52 %/48 % pour les « Quatre Frugaux », alors que la proposition initiale prévoyait que deux tiers du Fonds soient versés sous forme de subventions. 
  • Le Fonds sera financé par une dette commune émise par la Commission européenne, ce qui représente la plus nette avancée de l'Europe vers une intégration et une coopération plus poussées depuis des années.
  • L'Italie, le pays d'Europe le plus durement touché par la crise COVID, devrait être l'un des principaux bénéficiaires du Fonds, avec des estimations d'environ 82 milliards d'euros de subventions et 127 milliards d'euros de prêts.
  • Près d'un tiers du Fonds est destiné à soutenir des initiatives vertes, ce qui montre une fois de plus que l'environnement est une priorité essentielle pour l'Europe.
  • Bien qu'un accord ait été largement attendu, les marchés européens devraient monter à l'ouverture, avec des futures en hausse d'environ 1 %, bien que le rendement du Bund allemand à 10 ans s'avère en hausse de quelques points de base seulement, à -0,45 % ce matin. Les rendements italiens ont chuté de 1,10 % à 1,06 % ce matin, et le spread par rapport à l'Allemagne devrait se resserrer davantage par rapport aux 152 points de base d'hier (contre un sommet de 279pb pendant la crise). L'euro n'est que légèrement en hausse, à 1,1464 contre le dollar, mais il n'a cessé de grimper ces dernières semaines en raison des attentes concernant ces mesures.
  • Grâce à cet accord, nous pensons que le risque d'une rupture européenne a encore diminué et que la croissance européenne devrait être soutenue à moyen terme. La prime de risque sur les actifs européens devrait donc également baisser, ce qui soutiendra les marchés.  
Le 30 juin 2020

Comment se sont comportées les petites valeurs pendant la crise ?
 
Considérées plus risquées que les grands groupes, les petites valeurs - comme les ETI (entreprises de taille intermédiaire) - ont plus souffert en début de crise, mais elles n'en n'ont pas moins rattrapé les grands indices européens ensuite. Daniel Dourmap, Gérant actions chez Ostrum AM analyse leurs comportements pendant la crise. Lire la suite de l'article
Le 17 juin 2020

Reprise économique : 5 indicateurs clés à suivre 
 
Si les marchés ont été optimistes depuis leur point bas en mars, ils dépendent de l’avancée continue de la reprise économique. Vu que la nature de cette dernière reste incertaine, quels indicateurs faut-il surveiller ? Réponse d’Esty Dwek, Responsable de la stratégie de marchés chez Natixis IM Solutions. Lire la suite de l'article
Au programme :
  • 2020 : à la mi-année, l'heure du bilan et des perspectives.
  • Covid-19 : analyse de la volatilité des marchés. Quels risques pour demain ?
  • Quel lien entre épargne et crise dans les discussions Twitter ? 
  • Chronologie : Impact du Covid-19 sur les bourses
  • Marchés actions : quelles opportunités pour les épargnants ? 
  • Accéder au dossier complet.
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